ÉCHANGES INTERNATIONAUXRETOUR

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PROGRAMME D'ÉCHANGE AVEC
GLASGOW SCULPTURE STUDIOS
AMANDINE GURUCEAGA LAURÉATE DU PROGRAMME D'ÉCHANGE AVEC GSS

Pour la deuxième année du programme d'échange avec Glasgow Sculpture Studios,
GSS accueillera au printemps prochain Amandine Guruceaga, artiste marseillaiser qui se verra offrir l’opportunité de s’immerger au sein de la scène artistique de Glasgow, comme a pu le faire Guillaume Gattier au printemps passé.


Amandine Guruceage, exposition Sculptures Synchronisées, Villa Arson, Nice, 2013

Résidence de trois mois à glasgow dans le cadre du programme d’échange international entre Triangle france et Glasgow Scultpure Studios.
Réservé aux artistes émergents ayant terminé leurs études, résidant et travaillant sur le territoire marseille provence.
Dates de la résidence : 7 avril - 4 juillet 2014.

Triangle France et Glasgow Sculpture Studios, Écosse, s’associent autour d’un programme d’échange international permettant à un artiste résidant sur le territoire Marseille Provence de profiter d’une résidence de 3 mois à Glasgow Sculpture Studios. Un artiste du territoire se verra offrir l’opportunité de s’immerger au sein de la scène artistique de Glasgow, comme a pu le faire Guillaume Gattier au printemps passé. Il pourra développer sa pratique dans une infrastructure aux moyens techniques considérables.

Parallèlement Triangle France accueille en résidence chaque Automne un artiste Écossais, le lauréat 2013 a été Alexander Millar, il succède à Bobby Niven accueilli à l'automne 2012.

Du 1er avril au 28 juin 2013 (3 mois) Guillaume Gattier a été accueilli par le Glasgow Sculpture Studios dans le cadre du programme d'échange entre GSS et Triangle France.

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YANN GÉRAUD À LUGAR A DUDAS
Suite à la venue de Monica Restrepo, fin 2010, dans nos ateliers à Marseille, Yann Géraud a été accueilli en résidence à Lugar A Dudas, en Colombie...

" What do you see from where you stand ? "
Cette phrase, extraite d'un morceaux de Tony Touch (Spoken Word, The Peacemaker 2, 2004), m'accompagne à chaque instant. Elle m'aide, me soutient, me conforte et me questionne toujours et encore. Tout d'abord parce qu'il s'agit de vision mais aussi de position, et finalement de point de vue.
Je ne peux ni ne veux donner une définition du monde dans lequel je vis, car définir implique la fin, l'arrêt et le non-mouvement. Je veux par contre essayer de le circonscrire, l'encercler, de l'approcher de biais avec les formes que je crée. C'est une position et ces formes que je fabrique sont l'affirmation de ces positions. Ces formes sont des jalons placés sur une trajectoire, un mouvement d'excitation et de précipitation.
Je travaille dans cette idée de l'art qui consiste à lier et délier, tisser, entrelacer ou défaire savamment, émietter, parcelliser, pulvériser la surface ou l'espace en une infinité de fragments qui finissent par faire masse.
Je rassemble ces fragments dans une sorte d'entêtement, mais un entêtement sans tête, venant des entrailles. J'invente des communautés de formes et je veux qu'elles soient des communautés d'égaux et qui se réunissent en un seul point, qui est la sculpture. Elles doivent laisser apparaître non plus une pensée réductionniste, mais une pensée mis à nue dans son foisonnement, embrassant une totalité inaccessible.
Comment donner forme à ce pullulement de la pensée, cet effet de fourmilière, de grouillement et de multitude, cette fébrilité ? La pensée serait ce qui viendrait perturber la forme et bousculer un ordre trop impeccable. Non point que celle-ci soit à considérer comme pur désordre, mais bien plutôt comme un ordre trop complexe, comme un enchevêtrement et une superposition de différents ordres lisibles si on les prend séparément, mais dont la lecture devient presque impossible lorsque tous ces éléments sont rassemblés en une seule forme.
Ce qui est en jeu, c'est finalement la complexité de la pensée prenant forme.
Et dans un même temps, j'invoque la radicalité du passage à l'acte pour exhorter cette rencontre de l'art et de la vie, d'Arès et d'Aphrodite; l'assertion violente du geste qui précipite et cristallise la pensée et la décision dans la forme.
Mon travail est le champ de bataille de cette guerre entre l'impérialisme de la forme, la toute-puissance de la pensée inéluctablement structurante et structuré et la tentation de l'illisible, de l'innommable et de l'indicible.

Yann Géraud, Février 2011.


Yann Geraud, Nos somos los uniquos, somos los mejores, impression et gouache sur papier, 22x23cm, ©Yann Géraud


Yann Geraud, Nos somos los uniquos, somos los mejores, impression et gouache sur papier, 12,5x14cm, ©Yann Géraud

TELECHARGER LE PORTFOLIO DE YANN GERAUD

www.yanngeraud.com

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RÉSIDENCE DANS LE DÉSERT ALGÉRIEN


©DorothéeDupuis

Fin avril 2010, Sophie Bueno-Boutellier, David Evrard, Yann Gertsberger, Estefania Penafiel Loaiza et Dorothée Dupuis partent dans la zone du Tardrat pour plusieurs expériences artistiques. Triangle a proposé une résidence sous forme de voyage dans le sud algérien, au Sahara dans la région du Hoggar. Ce voyage a duré une semaine et a eu pour but de faire découvrir à des artistes cette région désertique, difficile à appréhender de façon autonome pour des raisons de sécurité.

Une édition, nommée AMAR, sera prochainement lancé rendant compte des expériences propores à chacun des participants.
Plus d'infos

TÉLÉCHARGER L'ARTICLE DE DOROTHÉE DUPUIS SUR LA RÉSIDENCE DANS LE DÉSERT PARU DANS YEAR 2011