ACTUELLEMENT

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LES ARTISTES SÉLECTIONNÉS POUR LES RÉSIDENCES EN 2018 :
JANVIER - MI-AVRIL: Fahmy Shahin (EG), Valérie Blass (CA), Clémence de Montgolfier (FR)
JANVIER - JUILLET : Jean-Charles de Quillacq (FR), Victor Yudaev (RU), Pauline Zenk (GE)
MI-AVRIL - JUILLET: Bianca Baldi (ZA), Martin Belou (FR), Juan Diego Tobalina (PE)
JUILLET - DÉCEMBRE : Caroline Mesquita (FR)
SEPTEMBRE - DECEMBRE : Sara Sadik (FR), Kah Bee Chow (NZ) + 1 artiste de Glasgow dans le cadre de notre échange avec Glasgow Sculpture Studios.
INVITÉE SPÉCIALE : Ghislaine Leung (SWE)

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CONTACTS & VISITES D'ATELIERS
Les visites d'ateliers sont ouvertes aux professionnels sur rendez vous, pour toute demande ou contact : residence@trianglefrance.org.

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LES RÉSIDENTS DE MI-AVRIL À JUILLET 2018

Bianca Baldi (ZA)
Vit et travaille à Bruxelles (BE)
biancabaldi.net

Le travail de Bianca Baldi prend appui sur les intrigues de l'histoire afin d'en révéler les complexes réseaux d'influences politique, économique et culturelle. Bianca Baldi traite des structures de pouvoir dissimulées et des mises en récit de l'oppression fabriquées à partir de photographies, films, écrits, publications et installations.

Bianca Baldi a étudié l'art à la Michaelis School of Fine Art au Cap (ZA) et à la Staedelschule de Frankfurt am Main (GE). Elle a participé à diverses expositions à l'international comme : 11èmes Rencontres de Bamako (ML), la Biennale Africaine de la Photographie (2017), 11th Shanghai Biennale, Power Station of Art, Shanghai, CN (2016), 8th Berlin Biennale, KW Institute for Contemporary Art, Berlin, DE (2014), 19th Contemporary Art Festival SESC Videobrasil, Sao Paulo, BR (2015). Ainsi qu'à des expositions collectives à Extra City Kunsthal, Anvers (2016), Kunstverein Braunschweig et Kunstverein Frankfurt (2015). Parmi les récentes expositions qui lui ont été dédiées, on note : “Eyes in the Back of Your Head”, Kunstverein Harburger Bahnhof, Hamburg, DE (2017), “Pure Breaths”, Swimming Pool projects Sofia (BG) en 2016 et “Zero Latitude” at the Goethe Institut Johannesburg (ZA) en 2014.

Avec le soutien de Wallonie-Bruxelles International.


Vue d'exposition, Eyes in the Back of Your Head, Kunstverein Harburger Bahnhof, Hambourg, 2017

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Martin Belou (FR)
Vit et travaille à Bruxelles (BE)

Martin Belou (né en 1986) est un artiste qui crée des situation performatives et des expériences utilisant les éléments : la terre, l’eau, l’air et le feu.
Conduit par l’intuition et une sorte de savoir faire artisanal, il combine sculptures, dessins et matières organiques (champignons, épices, bois, métal, pierre, charbon…) dans des installations qui parlent souvent des notions universelles liées au travail manuel, la tradition et la comunauté.
Il a fondé De La Charge, un artist run space actif pendant 3 ans à Bruxelles, ainsi que The Walk, un agenda regroupant tous les lieux indépendants de la ville. Son travail à été montré dans plusieurs project spaces, galeries et institutions en France, Belgique, Mexique, Allemagne.


Martin Belou, Les Hors D'oeuvres, Plâtre fumé au cèdre, champignons, gourdes, métal, bois dimensions variables, 2017

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Juan Diego Tobalina (PE)
Vit et travaille à Lima (PE) et Madrid (SP)
juandiegotobalina.com

" Mon travail se présente sous la forme d’installations, de vidéos, d’art sonore et d’objets. Le fondement de ma recherche est la perception, ainsi que les millions de subjectivités qui constituent ce que nous appelons Réalité. Je me concentre en particulier sur les processus impliquant la fabrication de moments instables, éphémères, sur l’idée d’être constamment entre une étape et la suivante. L’occulte, ou appelons plutôt “l’inconnu”, est un espace immatériel dans lequel je me sens à l’aise de travailler car c’est un lieu tout peut arriver.
Mon approche de l’inconnu est une manière de lier des choses qu’on ne peut expliquer, mais dont on ressent l’existence autour de nous. Je considère l’absence très importante en ce qu’elle est liée à une présence qui vient de partir, et à ce qu’il en reste. De cette manière, je travaille aussi autour des problèmes de l’esprit, plus spécifiquement avec la psychologie et la psychiatrie. J’essaye d’explorer différentes manifestations, en travaillant avec des test et en produisant mes propres interprétations et manipulations, afin de révéler la subjectivité qui entoure ce sujet. Que sont les fantômes dans nos esprits et comment se créent-ils? "

Juan Diego Tobalina (Lima, 1982) est un artiste résident entre Lima et Madrid. Il ets membre du projet Bisagra (www.bisagra.org) Il a étudié à l’Université de Barcelone et à l’Université Catholique du Pérou.
Il a effectué des résidences à la « Sommerakademie im Zentrum Paul Klee » à Bern ( 2014) et à la Cité des Arts de Paris (2013). Il a également réalisé des expositions solos : « Hipoacusia » à Salon – Madrid ( 2017), « En lineas sin fin » à la gallerie 80m2 Livia Benavides à Lima ( 2016), « Puedes ser algo », dans une ancienne clinique psychiatrique à Lima ( 2016) « De ningun lugar a ninguna parte » ( 2015), « Hotel Cosmos » (2015), toutes deux à Sala Luis Miro Quesada Garland à Lima…
Il a participé à des expositions collectives telles que « Premio ICPNA de Artes Visuales 2018 » (Lima), « Legado y divergencia », ICPNA ( 2017), « Infra-curatorial platform », 11th Shanghai Biennale ( 2016), parmis d’autres. Il fut lauréat de la bourse Pasaporte para un artista 2012.


Vue d'exposition, En líneas sin fin, 80 m2 Livia Benavides Gallery, Lima, 2018

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LES RÉSIDENTS DE JANVIER À JUILLET 2018

Jean-Charles de Quillacq (FR)
Vit et travaille à Sussac (FR) et Zürich (CH)
jeancharlesdequillacq.com

Jean-Charles de Quillacq est un ancien résident de la Rijksakademie, Amsterdam et a participé en 2014 au programme de recherche de la Villa Arson, où il participe à l’exposition L’Après-midi (cur. Mathieu Mercier). Son travail a également été montré à la Fondation d’Entreprise Ricard (Paris), lors de l’exposition Humainnonhumain (cur. Anne Bonnin), ainsi qu’au CNEAI (Chatou), chez Juliette Jongma (Amsterdam), chez Klemm’s à Berlin et Barbara Seiler (Zurich). En 2016, il prend part au projet That Cool Decline, à Occidental Temporary (Villejuif), profite d’une exposition personnelle, Je t’embrasse tous, chez Marcelle Alix (Paris) qui représente son travail et produit une performance, Fraternité, Passivité, Bienvenue, au Palais de Tokyo avec la collaboration de Jean-Christophe Arcos.

En 2017, il est l’un des lauréats des Swiss Art Awards. En 2018 il présente une exposition personnelle, La langue de ma bouche, avec Hedwig Houben à La Galerie, centre d’art contemporain de Noisy-le-Sec (cur. Emilie Renard). Jean-Charles de Quillacq participe à la suite de sa résidence à l'exposition collective Vos désirs sont les nôtres à Triangle France - Astérides (cur. Marie de Gaulejac et Céline Kopp) ainsi qu'à la 6ème Biennale de Rennes "A cris ouverts".


Jean-Charles de Quillacq, Ce que je me sens reproduit, 2017, performance, La Tôlerie, Clermont-Ferrand.

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Victor Yudaev (RU)
Vit et travaille entre Lyon et Marseille (FR)
victorvictor.info

Victor&moi.

J’ai commencé à écrire une histoire sur victor avant la naissance de victor. Depuis, victor&moi sommes vraiment proches, même si nous avons des vies différentes et ne nous sommes jamais rencontrés. Je sais à propos de Victor autant qu’il sait sur lui-même. Victor est un vrai penseur, et j’apprends beaucoup tant que victor vit et aussi bien par la façon dont il vit. Il parle rarement comme il n’a pas de patience pour les mots, et il est très occupé. Néanmoins, il est assez simple d’écrire sur lui, comme nous sommes souvent dans les mêmes endroits ; il part toujours juste avant et parce que je viens, « victor vient de partir » mais il laisse beaucoup de choses, des pièces d’évidences, des traces - je vous remercie Victor - sont partagées presque partout. Et c’est moi qui doit les ramasser et faire face aux conséquences. Je suis victor presque partout, il est un grand marcheur, et passe beaucoup de temps en promenade. Je suppose qu’il est conduit par la simple curiosité, car il est difficile de reconstituer toutes ses pérégrinations dans un seul système. Plus je suis Victor et plus je découvre et plus j’apprends, mais lui-même reste toujours à distance de moi, à la distance d’une main tendue. On peut dire dans la proximité d’un bras tendu. « À distance, nous pouvons voir plus » qu’il pourrait dire. Tout ce que je sais à propos de victor provient des traces, des trésors et des objets abandonnés. En recueillant ses lettres, je suis à propos de ses interlocuteurs, ses recettes de stationnement racontent l’histoire des voyages. Victor compose soigneusement sa collection des disques et de livres, en fonction de leur référence historique, de leur auteur ou de leurs sujets. Mais, ainsi, leur taille a une importance. Je lis ses essais qui ne sont pas écrits pour être publiés, ses notes sur les minuties vexantes ainsi que des énigmes les plus insolubles ; parfois je vois le chien de victor errant dans les rues. Je sais exactement qu’il est le sien, car une fois comme le chien, ces rues ont été peintes par victor.

Victor Yudaev est né en 1984 à Moscou (URSS). Diplômé de l’Académie royale des beaux-arts de La Haye et de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Lyon, il vit aujourd’hui en France.


Victor Yudaev, vue d'atelier © Triangle France - Astérides

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Pauline Zenk (GE)
Vit et travaille à Toulouse (FR)
paulinezenk.com

Pauline Zenk (née en 1984, vit et travaille à Toulouse) travaille à partir d’une base d’images trouvées, des recherches provenant d’archives personnelles et collectives. Elle travaille dans la forme de “image based research”, mode de recherche – visuelle, historique, sociologique, réelle - qui a pour point de départ une image. Ce processus amène forcément à une répétition presque obsessive d’un ou plusieurs motifs. Cela donne lieu à une interprétation singulière de l’image trouvée comme base. Elle propose un regard empathique sur notre difficulté intime à exister, sur notre rapport complexe entre le singulier et le commun, le public et le privé, dans un monde saturé d’images où les corps s’offrent au public via les nouvelles technologies. Ses recherches abordent différent thèmes comme la mémoire collective, l’identité sociale et culturelle, et le corps comme subjectivité.

Pauline Zenk a exposé au MRAC Occitanie (Sérignan), Lieu-commun (Toulouse), Memento (Auch), Pavillon Blanc - centre d'art (Colomiers), Produzentengalerie (Hambourg), Ventana Galerie (Sao Paulo). Elle a été accueillie en résidence aux Ateliers de Plessix-Madeuc (Bretagne), Taller 7 (Medellin, Colombie) et au Estudio Lamina (Sao Paulo). Elle est représentée par la galerie le Confort des Étranges à Toulouse et la Produzentengalerie à Hambourg.


Pauline Zenk, The King of the Blind, 2018, huile sur toile, 70 x 67 cm © JC Lett

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LES RÉSIDENTS DE JANVIER À MI-AVRIL 2018

Valérie Blass (CA)
Vit et travaille à Montréal (CA)

Les récentes propositions de Valérie Blass sont investies d’une double tension qui confronte les notions de visibilité et d’invisibilité ainsi que les limites entre volume et surface. Ses sculptures, dont les postures anthropomorphiques tendent à l’abstraction, procèdent de représentations volontairement instables : l’unité de l’œuvre est pensée de manière à s’échapper, à se transformer et se recomposer selon les positions et les déplacements du spectateur. La portée référentielle de la représentation est ainsi densifiée et la sculpture agit comme une entité plurielle.

Valérie Blass est née en 1967 à Montréal, où elle vit et travaille. Des expositions individuelles de son œuvre lui ont été consacrées à la galerie Catriona Jeffries, à Vancouver (2015) ; à Artspeak, à Vancouver (2015) ; à la Daniel Faria Gallery, à Toronto (2015) ; à Parisian Laundry, à Montréal (2014) ; à la Illingworth Kerr Gallery, à Calgary (2013) ; au Musée d’art contemporain de Montréal (2012) ; à l’Art Gallery of Hamilton, à Hamilton, Ont. (2012) ; à The Hole, à New York (2013) ; et à la Galeri Manâ, à Istanbul (2013). Elle a participé à de récentes expositions collectives au; Musée d’art contemporain, à Montreal (2016); à la Justina M. Barnicke Gallery, à Toronto (2015) ; à la galerie Luis De Jesus Los Angeles (2015) ; au Musée des beaux-arts de Montréal (2014) ; à l’Art Gallery of Alberta, à Edmonton, Alb. (2013) ; au Public Art Fund, à New York (2013) ; au MetroTech Center, à Brooklyn (2013) ; à Oakville Galleries, Oakville, Ont. (2012) ; au Musée national des beaux-arts du Canada, à Ottawa (2011) ; et au Power Plant, Toronto (2009). Valérie Blass a reçu le Prix Ozias-Leduc de la Fondation Émile-Nelligan en 2016, le prix Victor Martyn Lynch-Staunton pour les arts visuels en 2012, et le Prix Louis-Comtois de la Ville de Montréal en 2010.


Vue d'installation, To only ever say one thing forever the same thing, Catriona Jeffries, 2015

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Clémence de Montgolfier (FR)
Vit et travaille à Paris (FR)
thebigconversationspace.org

Clémence de Montgolfier (née en 1987) collabore sous le nom The Big Conversation Space (TBCS) avec l’artiste américaine Niki Korth (née en 1987, vit et travaille à San Francisco) depuis 2010. Ensemble et séparément, elles s’interrogent sur la circulation des discours à travers les technologies contemporaines de leur production et de leur reproduction et sur leur devenir incertain. Elles créent des évènements, des conversations, des performances, des publications, des jeux, des documents et des programmes vidéos ou plateformes médiatiques qui cherchent à créer et à interroger les relations entre les individus (artistes et publics compris), dans une conception interactionnelle de l’œuvre d’art. À la frontière de la médiation, de l’art et des médias, leur travail tente, par l’intermédiaire d’objets et d’outils de communication qu’elles réinterprètent ou qu’elles inventent, de créer des situations de conversation réelles ou figurées. Elles visent ainsi à questionner l’espace entre soi et l’autre, et de proposer des modes de cohabitation et d’entente, dans le contexte de l’histoire politique et technique des médias dont nous avons hérité.

Clémence de Montgolfier est diplômée de l’École des beaux-arts d’Angers depuis 2011 et récemment titulaire d’un doctorat en sciences de l’information et de la communication de l’Université Sorbonne-Nouvelle Paris III obtenu en 2017. Elle est co-fondatrice, avec Hugo Brégeau, de la vitrine d’exposition Indice 50 à Paris. Avec Niki Korth, elles ont participé à de nombreuses expositions en France et à l’étranger dont récemment au CAC Brétigny, Brétigny-sur-Orges, à la Villa du Parc, Annemasse, au 8, Rue Saint-Bon, Paris, au Nouveau Festival Centre Pompidou, Paris, à Human Ressources, Los Angeles, États-Unis. Depuis 2015, elles ont été invitées par le149.net (Anna Hess et Sacha Béraud) à réaliser le projet de programmation vidéo en ligne BCC Channel en collaboration avec Alexander Rhobs.


BCC Channel, épisode 3, Rêve, fantasmes et désirs, The Big Conversation Space et Alexander Rhobs produit avec le149.net, 2016

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Fahmy Shahin (EG)
Vit et travaille entre Amsterdam (NL) et Le Caire (EG)
fahmyshahin.net

Fahmy Shahin travaille avec une grande variété de medium, allant du dessin instinctif au dessin 3D en passant par l’impression 3D, donnant vie à des objets et sculptures. Les différentes strates des matériaux convoquées – visuel, archéologique, chimique, hiérarchique, financier, historique, cartographique, etc. – font appel à des récits interrogeant la construction des histoires et la mise en forme des réalités. A partir d’éléments historiques familiers pris en-dehors de leur contexte et auxquels différentes interprétations sont données, les installations de Fahmy Shahin fonctionnent comme une zone rendue visible entre religion, politique et mythe.

Fahmy Shahin est né en 1983 au Caire (Egypte). Il est diplômé de la Helwan University’s Faculty of Applied Arts (Le Caire). Il est diplômé de l’Académie Royale d’Art de La Haye où il a été lauréat du Prix du département Interactive/Media/Design et une mention honorable à l’occasion du Stroom Encouragement Award pour son projet Plastic/Ocean/Desert/Sky. Projet qu’il a eu l’occasion de présenter au Petra Art Center (Amsterdam) en 2016. Son dernier projet Journey In The Land Where Time Rests a été exposé à l’occasion de sa dernière exposition personnelle à Vriend Van Bavink (Amsterdam) en 2017.

Avec le soutien de Mophradat.


Fahmy Shahin, Plastic/Ocean/Desert/Sky (extrait), 2016

NOS RÉSIDENTS EN 2017

JANVIER-AVRIL : Arthur Eskenazy (FR), Gina Folly (CH), Tiziana La Melia (CA)
MAI-JUILLET : Madison Bycroft (AU), Camille Dumond (FR), Liv Schulman (AR/FR)
SEPTEMBRE-DÉCEMBRE : Maya Beaudry (CA), Adam Lewis Jacob (UK), Anouchka Oler (FR/CH)

NOS RÉSIDENTS EN 2016
JANVIER-AVRIL : Virgile Fraisse (FR), Dan Walwin (UK/NL), Lauren Hall (UK)
MAI-JUILLET : David Perreard (FR), Davide Stucchi (IT), Beny Wagner (DE/US/IL)
SEPTEMBRE-DÉCEMBRE : Hannah James (UK), Matthew McQuillan (GB), Timothy Simonds (US)

NOS RÉSIDENTS EN 2015
JANVIER-AVRIL : Benjamin Blaquart (FR), Kevin Gallagher (US), Camilla Wills (UK)
MAI-JUILLET : Vittorio Brodmann (CH), Thomas Merret (FR), Gala Porras-Kim (CO/US)
SEPTEMBRE-DÉCEMBRE : Morgan Courtois (FR), Cecilia Jonsson (NO), Rachel Levine (GB)

NOS RÉSIDENTS EN 2014
JANVIER-AVRIL : Isaac Contreras (MX), Éléonore False (FR) et Thomas Koenig (CH)
MAI-JUILLET : Iosu Aramburu (PE), Marie-Michelle Deschamps (CA) et Lauren Tortil (FR)
SEPTEMBRE-DÉCEMBRE : Eva Barto (FR), Pierre Fisher & Justin Meekel (FR), Allison Gibbs (AU/GB)